Retour à l'islam

A la reconquête de l'identité islamique authentique et décomplexée !

mercredi 15 avril 2009

le réchauffement climatique n’a rien à voir avec l’activité humaine

bismi_lah


Selon de hauts scientifiques japonais, le réchauffement climatique n’a rien à voir avec l’activité humaine


sciences_090418_rechauffementUn rapport scientifique majeur d’universitaires japonais conclut que le réchauffement planétaire n'est pas dû à l'homme et que la tendance au réchauffement généralisé depuis le milieu de 20ème siècle est désormais arrêtée.

Comme il fallait s’y attendre, ce rapport publié le mois dernier a été totalement passé sous silence par les médias occidentaux.

Ce rapport a été entrepris par la Société de l’Énergie et des Ressources (JSER) japonaise, une société représentant les scientifiques universitaires des domaines de l'énergie et des ressources.

La JSER agit en comité consultatif gouvernemental, tout comme le fait pour l’ONU le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Évolution Climatique (GIEC).

Ses conclusions contrastent fortement de celles du GIEC, avec cependant un seul hauts chercheurs sur les cinq d'accord avec l'affirmation du fait que le réchauffement récent a été accéléré par les émissions carbonées de l'homme.

Ce rapport commandé par le gouvernement critique la modélisation informatique du climat et dit aussi que les données des États-Unis sur la température au sol, utilisées pour appuyer les dires de la responsabilité humaine dans le réchauffement, manquent trop de perspicacité.

Le mois dernier, aucun grand média occidental n’ayant couvert la sortie du rapport, cela a incité le site Internet de science et technologie de Grande-Bretagne The Registre à commander la traduction du document.

La première partie met en évidence l’arrêt du réchauffement planétaire, notant que, depuis 2001, la hausse de la température à l'échelle mondiale a pris fin, malgré la montée continue des émissions de CO2.

Le rapport indique ensuite que le récent réchauffement subi par la planète est essentiellement dû au rétablissement de ce que l'on appelle le « Petit Âge Glaciaire, » qui a eu lieu aux alentours de 1400 jusqu’à 1800 et fait partie d'un cycle naturel.

Les chercheurs concluent en plus que le réchauffement climatique et l'arrêt de la montée de la température sont liés à l'activité solaire, une idée rejetée auparavant par le GIEC.

L’introduction du rapport déclare : « L'hypothèse selon laquelle la majorité du réchauffement mondial pourrait être attribué à l'effet de serre est fausse. »

Kanya Kusano, directeur de programme et chef du groupe de simulation de la Terre à l’agence japonaise des sciences marines de la Terre et des technologies (JAMSTEC) confirme ce point :

Les conclusions [du GIEC], selon lesquelles le température atmosphérique actuelle est susceptible de présenter un processus uniforme de montée continue, devraient être perçues comme une hypothèse indémontrable.

Shunichi Akasofu, chef du Centre International de Recherche Arctique en Alaska, cite des données historiques pour contester l'affirmation de l’anomalie des températures très récentes :

Nous devons faire preuve de prudence, la théorie du GIEC, selon laquelle la température atmosphérique a augmenté depuis 2000 parallèlement au CO2 n'est qu'une hypothèse.

Avant que quelqu'un l’ait remarqué, cette hypothèse a été substituée à la vérité ... Il doit être mis fin à l'opinion selon laquelle une grande catastrophe se produira réellement.

Les principaux passages de la traduction [anglaise] du rapport sont consultables ici : http://www.theregister.co.uk/

Les conclusions de ce rapport concordent avec celles de centains de scientifiques occidentaux, qui ont fait l’objet de dérision et ont même été comparés à des négationnistes pour avoir remis en cause le soi-disant « consensus » sur le réchauffement climatique.

L'absence totale de couverture de cet important rapport, qui a été reçu [diffusé aux agences de presse, ndt], est un autre exemple de la manière dont est détournée la couverture du changement climatique en faveur d’un seul jeu d'hypothèses.

Ça sert intentionnellement un ordre du jour destiné à susciter l'hystérie de masse, au nom de tous les gouvernements trop désireux d’introduire une fiscalité et des mesures de contrôle draconiennes qui ne feront rien pour lutter contre quelque forme de réchauffement planétaire, qu'il soit naturel ou artificiel.


Source:
Alter Info




jeudi 12 mars 2009

Bientôt des batteries rechargeables en quelques secondes

bismi_lah

Bientôt des batteries rechargeables en quelques secondes


139924Des téléphones portables qui se rechargent 100 fois plus vite qu'aujourd'hui, des voitures électriques qui font « le plein » en quelques minutes, c'est non seulement possible, mais cela pourrait très bientôt devenir réalité. 

Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont en effet mis au point un procédé permettant de doper considérablement la vitesse de chargement des batteries lithium-ion, que l'on retrouve dans la plupart de nos appareils high-tech. Leur découverte est d'autant plus porteuse qu'elle exploite un type de batteries moins coûteux, plus écolo et plus sécurisé que celui traditionnellement utilisé sur le marché.

Gerbrand Ceder, professeur en ingénierie et science des matériaux au MIT, et l'un de ses étudiants, Byoungwoo Kang, ont fait part de leur travaux dans la revue Nature, parue ce jeudi 12 mars. Les deux scientifiques avaient pour but de tirer le meilleur parti des batteries lithium-ion à base de phosphate de fer, un type de batterie à forte capacité de stockage mais incapable de délivrer rapidement l'énergie.

Faciliter le trajet des ions

Moins sensibles à la surchauffe, elles sont utilisées dans les voitures électriques, qui sont bridées dans leurs accélérations par le faible rendement énergétique. Les petits appareils comme les téléphones ou les PC portables utilisent, eux, des batteries Li-ion à base de cobalt ou de manganèse, plus facilement miniaturisables, mais aussi plus toxiques.

Pour « booster » les batteries au phosphate de fer, les chercheurs ont eu l'idée de faciliter le trajet des ions de lithium, qui génèrent le courant électrique en se déplaçant entre les deux électrodes de la batterie. Le professeur et son élève ont donc voulu leur créer une voie rapide, une sorte de « périphérique », pour que les ions arrivent plus rapidement à destination. Ils y sont parvenus en ajoutant une couche plus conductive à la surface des matériaux, de 5 nanomètres (nm) d'épaisseur. Ainsi orientés, les ions pénètrent plus facilement dans les électrodes, dont la surface comporte des « micro-tunnels ».

Une découverte déjà brevetée

Avec cette technique, les chercheurs ont conçu une petite batterie qui se recharge entre 10 et 20 secondes, contre 6 minutes pour une batterie au phosphate de même taille, non modifiée. Le rapport serait même de 1 à 100 avec une batterie lithium-ion du marché.

Cerise sur le gâteau, le procédé permettrait d'allonger la durée de vie de la batterie, en lui évitant de trop se dégrader à chaque cycle de charge/décharge. Il serait donc aussi adapté pour les batteries miniaturisées des appareils high-tech.

Il y a néanmoins encore quelques « détails » à régler. Car pour recharger à une telle vitesse, en particulier une voiture électrique, il faut envisager une sacrée puissance d'alimentation. Reste aussi à gérer la décharge, également accélérée par le procédé. Malgré ces écueils, les chercheurs sont confiants.

Le lithium au phosphate de fer étant un matériau déjà utilisé sur le marché (et moins coûteux que le cobalt), ils estiment que leur découverte pourrait être rapidement appliquée, peut-être d'ici deux à trois ans. Le MIT indique que leur procédé a déjà été brevetée par deux sociétés, dont le nom n'a pas été communiqué.


Source : http://www.01net.com/editorial/405319/bientot-des-batteries-rechargeables-en-quelques-secondes/


mardi 20 janvier 2009

Autisme, schizophrénie et hyperactivité- Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie

bismi_lah


Autisme, schizophrénie et hyperactivité- Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie !

big_mac_fillette
Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.

En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par 3 aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique. Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998. En France, nous ne disposons pas de données statistiques arrêtées sur l’incidence de l’autisme et, plus généralement des troubles du comportement, mais il y a fort à parier que le phénomène est tout aussi pandémique.

Les métaux lourds incriminés

Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par cette hausse des troubles du comportement. Et pour cause : l’une des explications pointées du doigt par nombre de chercheurs européens, serait l’intoxication lente aux métaux lourds due principalement aux rejets de mercure et de plomb en quantités considérables par l’industrie dans l’atmosphère… mais également à la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, argent…), les cigarettes (cadmium), les vaccins en général (aluminium) et plus particulièrement le vaccin Rougeole-oreillons-rubéole – ROR – (mercure).

Quand la caséine et le gluten ne sont pas digérés

Les métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, ont en effet une action inhibitrice sur une classe d’enzymes, les peptidases, destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten (les céréales et la plupart des produits alimentaires : conserves de viande, charcuterie, moutarde, mayonnaise, sauces, bière, chocolats, mais aussi certains médicaments). Et de la caséine (présente dans les produits laitiers et dans la viande de veau et de bœuf).

Chez certains enfants, génétiquement prédisposés, et atteints de troubles graves du comportement ou d’autisme, on a justement identifié une carence de ces mêmes enzymes. De nombreux chercheurs en déduisent que, lorsque ces enzymes sont inhibées par excès de métaux lourds, des psychopathologies lourdes, ou une hyperactivité constante, ou une dépression grave peuvent apparaître chez des enfants jusqu’alors sains.

C’est un véritable empoisonnement chronique qui les atteint. En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces « peptides opiacés » vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont alors entraîner des dérèglements du comportement, et favoriser le développement de maladies envahissantes du comportement.

La preuve biochimique

Les troubles « envahissants » de comportement causés par la dégradation partielle du gluten et de la caséine ont été mis en lumière dans plusieurs publications médicales, rédigées notamment par le professeur Reichelt de l’Institut de recherche pédiatrique de l’Université d’Oslo.

Les chercheurs ont décelé l’accumulation de peptides dans les urines (gluten et caséine) pas toujours associée à des taux anormalement élevés d’anticorps spécifiques (IgA, IgE, IgG) produits par l’organisme pour tenter d’éliminer ces substances antigéniques. Ils en ont conclu que les peptides étrangers parviennent dans la circulation sanguine intacts, et en quantité suffisante pour stimuler une réponse immunitaire. La preuve biochimique de l’intoxication est apportée.

Les symptômes majeurs

Le désordre biochimique auquel se trouve confronté l’organisme lors d’une intoxication au gluten et à la caséine est à l’origine de tout un éventail de désordres comportementaux allant de l’hyperactivité à l’autisme en passant par les troubles de la personnalité et l’épilepsie.

Les substances opioïdes (parmi lesquelles les casomorphines, les glutéomorphines, les gliadinomorphines…) qui saturent le cerveau ont pour effet d’inhiber les liens sociaux. L’indifférence, le repli sur soi et l’absence de langage en sont des conséquences majeures. Les enfants intoxiqués sont en outre plus exposés aux crises d’épilepsie qui augmentent avec l’âge parallèlement à la sécrétion de peptides opioïdes. Ceci peut s’expliquer par le fait que certains opioïdes ont des propriétés convulsivantes.

Mais parallèlement, les peptides nocifs qui encombrent l’organisme perturbent la gestion de la sérotonine. Il y a parfois trop de sérotonine, et parfois trop peu. Cela conduit à des informations excessives transmises par les sens, des insomnies, des réactions impulsives et aussi une faible aptitude à l’adaptation…

Le manque d’adaptation et la réaction exacerbée aux stimuli sensoriels et émotionnels peut se traduire, soit par une excitation autonome du système nerveux central, soit par une inhibition des réactions qui amène au repli sur soi de l’individu et le porte à adopter un comportement sécurisant fait de rituels et/ou de stéréotypies.

Priorité au régime sans gluten et sans caséine

Avant de vous lancer dans un régime qui sera très contraignant, il faut tout d’abord vous assurer que votre enfant est effectivement intoxiqué par le gluten et la caséine. De simples analyses d’urine vous permettront d’en avoir le cœur net. Un test de perméabilité intestinale permet de mesurer le pourcentage de petites et de grosses molécules qui passent la barrière de l’intestin est facilement réalisable au Laboratoire de biochimie de l’hôpital Saint-Vincent de Paul à Paris (docteur Francis Rocchiccioli).

Une fois le diagnostic établi, et plutôt que de passer directement à la phase d’élimination des métaux lourds accumulés dans l’organisme, il convient plutôt de se concentrer sur l’adoption d’un régime alimentaire strict. Les résultats en sont à la fois plus rapides et plus certains.

Le régime sans gluten ni caséine occasionne en effet, selon le professeur Reichelt, une amélioration pour toutes les catégories de comportement chez 81 % des enfants en seulement trois mois. Un régime alimentaire sans caséine et sans gluten a pour conséquence la diminution des peptides urinaires (environ de moitié en six mois), ce qui conforte leur origine exogène. Cette diminution est associée à une amélioration du comportement clinique des patients. Une reprise de ces aliments entraîne généralement une rechute passagère.

Une conclusion confirmée par les observations du professeur Pelliccia du Département de pédiatrie de l’Université de médecine de Rome, qui a constaté une baisse de l’incidence des crises d’épilepsie dès l’adoption d’un régime approprié… et une reprise spectaculaire des crises d’épilepsie lorsque le régime alimentaire dépourvu de gluten et de caséine est interrompu.

Bien entendu, une alimentation strictement sans gluten et sans caséine peut paraître a priori extrêmement contraignante car ces protéines se retrouvent à peu près partout dans notre alimentation (pain, plats préparés, moutarde…). Mais certains médecins nutritionnistes peuvent être d’excellent conseil.

Désintoxication : une nouvelle solution

Indépendamment du régime entamé, il est possible de réaliser différents tests concernant la caractérisation des métaux lourds et l’un des plus spécifiques est le test Melisa (Memory lymphocytes immuno-stimulation assay) proposé par le professeur Vera Stejskal de l’Université de Stockolm (Suède).

Ce test est spécifique du métal et est même appliqué aux différentes formes de mercure métallique, ionique et/ou organique ou spécifiquement à d’autres métaux toxiques comme le titane, le nickel, le cadmium…

Par ailleurs un laboratoire belge, S&P, commercialise un produit, le TMD (Toxic metal detox) qui constitue une réponse naturelle à l’élimination des métaux toxiques par la dizaine de composés qu’il renferme dont le glutathion et l’acide lipoïque. Des études ont déjà été réalisées et montrent que l’élimination de ces métaux lourds est totale au bout d’environ 8 à 9 mois. Ce laboratoire fournit également une liste de praticiens de santé naturelle informés de ces questions et recommande de s’adresser à l’un d’eux pour un suivi optimal de la prise de TMD.

Nous rappelons également que nous avons mentionné dans des numéros antérieurs des compléments naturels, ou des solutions de phytothérapie pour se désintoxiquer des métaux lourds : ail des ours, coriandre, chlorella (n°26 de « Soignez-vous ! ») et l’Exo-mercure (n°11 de « Santé pratique »).

TMD et test Melisa
Laboratoire S&P
8, Venelle de Sart
1300 Wavre (Belgique)
Fax : 00 32 10 24 57 72
www.labosp.com
Email : info@labosp.com
Pour la France :
04 50 37 91 01
Conseils, liste de recettes…
Association Stelior
CP 21 – 1247 Anières (Suisse)
Tél. 00 41 22 751 20 36
www.hyperactif.net

Pour réaliser des tests de perméabilité intestinale :

Francis Rocchiccioli, docteur ès-sciences, MCU-PH en Biochimie (Faculté de Médecine Cochin Port-Royal, Université René Descartes, Paris 5)
Adresse postale : Laboratoire de Biochimie, Hôpital Saint Vincent de Paul, 82 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris
E-mail : francis.rocchiccioli@svp.aphp.fr


Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie

Barres chocolatées, sodas, plats préparés, autant de produits hyper-phosphatés qui sont un désastre pour les enfants et entraînent hyperactivité, agressivité, céphalée et insomnie. Frédérique Caudal, pédiatre, après 2 ans d’expérience en cabinet, a constaté qu’une diète alimentaire sans additifs phosphatés rattrape en quatre jours les enfants et leur évite le médicament à la mode, la Ritaline.

Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des additifs. Leur utilisation est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300 %. Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entraînent, lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles du comportement.

Perturbateur hormonal

Chez les sujets sensibles, l’intoxication au phosphate provoque un dérèglement du métabolisme, en bloquant la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales. D’où un dérèglement du comportement qui se manifeste dès le sevrage lorsque l’enfant passe du lait maternel au lait de vache. La situation se détériore avec l’alimentation « normale » vers 2 ou 3 ans (avec l’apport de céréales enrichies à la lécithine de soja) pour atteindre un point culminant vers 10-13 ans et se poursuit à l’adolescence puis à l’âge adulte.

Il faut noter que cette hypersensibilité aux phosphates ne concerne que 5 % des filles alors que 10 % à 20 % des garçons sont touchés et plus particulièrement les enfants longilignes ou athlétiques et musclés. Étrangement, les obèses ne sont pas atteints.

La Ritaline, seule solution de la médecine officielle

Hyperactivité, violence, instabilité émotionnelle, difficulté de concentration en classe, insomnies, impulsivité, incapacité à s’adapter et s’intégrer, distraction permanente, morosité, susceptibilité exagérée, difficultés de langage et troubles du sommeil majeurs peuvent souvent être dus à cette overdose de phosphates. Mais, face à la vague des troubles lourds du comportement qui touche, depuis une décennie, des millions d’enfants des pays développés, la médecine officielle ne propose qu’une solution : une amphétamine nommée Ritaline. Cette drogue (interdite depuis les années 70 car elle servait de dopant aux sportifs) n’offre pourtant que peu de résultats et s’accompagne d’effets secondaires catastrophiques.

Une diète de 4 jours et du vinaigre de vin

 

  • Vous pouvez dépister facilement une intoxication aux phosphates par la mesure du pH salivaire grâce à une bandelette test de pH (en pharmacie). Un pH alcalin de 8 ou 9 dès le réveil signifie que l’intoxication est avérée.
  • Pour confirmer ce premier diagnostic, éliminez de l’alimentation de l’enfant tout additif phosphaté pendant quatre jours. Son état devrait s’améliorer de manière spectaculaire.

  • L’antidote incontesté contre les phosphates est le vinaigre de vin (acide acétique) qui annule l’effet des phosphates à petite dose (alors que l’ingestion de 75 mg de phosphates suffit à provoquer une rechute en 20 à 30 minutes), la prise d’une cuillère de vinaigre de vin avec autant d’eau et un peu de miel (pour le goût) va prévenir toute rechute et peut se pratiquer préventivement. À prendre une fois par jour pendant huit jours.

Attention : Le vinaigre de cidre (acide malique) ou le citron (acide citrique) aggravent l’effet des phosphates.

Pour plus d’infos, lire :

« La drogue cachée : les phosphates alimentaires », de Herta Hafer. Éditions du Madrier,
tél. 00 41 21 887 78 21.

Le caddie sans phosphates

Ôter de l’alimentation :

  • E 322 : lécithine de soja, de jaune d’œuf… (que l’on trouve dans les plats préparés, les glaces, le Nutella…).

  • E 338 : acide phosphorique dans les sodas… à E 341 dans la charcuterie et le fromage fondu.

  • L’acide citrique présent dans les sodas et autres Ice tea et jus concentrés.

  • E 450 a, b, c : en particulier dans les fromages en portion (Kiri, P’tit Louis, Vache qui rit…).

  • Levure chimique (type Alsa) et additifs E 1410 à 1414 et E 1442 présents dans de nombreux biscuits, cakes, gâteaux et goûters…

  • Le riz traité pour ne pas coller.

  • Les barres chocolatées et chewing-gums qui n’existent pas sans phosphates.

  • Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d’œufs, le lait de vache (qui contient six fois plus de phosphates que le lait maternel) si la consommation est très importante.

Prendre à la place :

  • Comme céréale infantile : la gamme Biocarrefour qui est exempte de lécithines (gluten et protéines de lait de vache), entre autres…

  • Diluer les jus de fruits (100% pur jus) vendus en grande surface. Ou mieux, les préparer soi-même.

  • Préférer le bicarbonate de sodium pour faire lever les gâteaux ou le sachet : « poudre à lever sans phosphate » en magasin diététique.

  • Choisir comme cacao du matin : Banania ou le moins cher des marques de grande surface…

  • Utiliser du riz normal.

  • Chocolat en tablettes : marque Grand Jury à 80 % de cacao ou la plupart des tablettes du commerce équitable (sauf chocolat dessert)

Les marques Montignac, Bonneterre, Le moulin des moines (sauf chocolat dessert), La Vie Claire… dans les magasins diététiques.

  • Plus généralement opter pour les fruits, les légumes, le poulet, le poisson, la dinde.


http://soignez-vous.com/2005/08/15/phosphates-dans-lalimentation-les-enfants-pousss-au-bord-de-la-folie/


Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=WOR20080201&articleId=7971


dimanche 19 octobre 2008

L'impossible voiture propre

bismi_lah


L'impossible voiture propre


circulation_originalL’automobile en France, c’est comme la croissance : tout est bon pour éviter de la remettre en cause. Comme la croissance, industriels et médias dominants à leur service s’évertuent à la maquiller en « verte », « propre » ou « durable » pour mieux nous faire oublier une cruelle réalité : épiphénomène spatial et temporel, la civilisation de l’automobile est insoutenable.   Nicholas Georgescu-Roegen affirmait : « Chaque fois que nous produisons une voiture, nous le faisons au prix d'une baisse du nombre de vies à   venir ». Néanmoins, si la voiture propre n’existe pas, la voiture « moins sale » si. Elle est extrêmement simple à mettre à place tout de suite et à grande échelle.   Il suffit de limiter la cylindrée des automobiles. Une mesure politique évidente que se refuse à mettre en place actuellement notre société. A la place, les journalistes des médias dominants s’émerveillent devant des 4 x 4 et des voitures de sport équipés de moteurs hybrides et donc renommés « voitures propres »[sic]. Néanmoins, limiter la cylindrés de automobiles ne doit pas avoir pour effet pervers de rendre plus pérenne la civilisation de l’automobile. L’objectif doit bien être de s’affranchir de cette objet et du modèle de civilisation qui lui est lié. Jean-Marc jancovici affirme avec raison face à la question « Qu’est-ce qu’une voiture propre ? » « C’est pas plus de 50 millions d’unités sur la planète ». Autant dire pour nous les ambulances et les camions de pompiers.

Avant même d'avoir fait son premier kilomètre, une automobile aura produit une part importante de sa pollution. Chaque nouvelle voiture demande pour sa construction 300 000 litres d'eau. L'édification d'un véhicule, « propre » ou non, exige 20 fois plus de matières premières   que son seul poids, soit 30 tonnes pour produire une voiture de 1,5 tonne (1). à l'autre bout de la chaîne, ce sont 2 millions de véhicules particuliers légers qui sont jetés annuellement en France, soit, notamment, 280 000 tonnes de vieux pneus, 30 000 tonnes de résidus de batteries et 400 000 tonnes de déchets industriels spéciaux (2). Même si une partie de plus en plus large de ces déchets sont recyclés, leur transformation entraîne à son tour de nouvelles pollutions.

Dotée d'un parc nucléaire surdimensionné, la France cherche à promouvoir la voiture électrique sous le label « voiture propre ». Pourtant, celle-ci présente un écobilan largement inférieur à un véhicule classique, à moteur thermique embarqué. D'après l'ADEME (3), la voiture électrique nécessite 62 % d'énergie en plus pour le même rendement. L'énergie est produite hors du véhicule. Elle doit donc être transportée, puis stockée, ce qui engendre à chaque étape d'importantes déperditions. Les batteries (plomb, cadmium...) nécessaires à ce stockage sont elles-mêmes hautement nocives et produisent des déchets à durée de vie infinie. Un des rares avantages du véhicule électrique est le faible niveau de nuisance sonore à faible vitesse. A partir de 60 km/h, ce gain disparaît, les bruits de frottement l'emportant sur ceux du moteur.


La belle légende du moteur à eau

  « Le moteur à eau existe et il ne demande qu’à être développé. Il suffira bientôt de remplir le réservoir   de son automobile avec de l’eau pour faire avancer sa voiture. Cette invention n’est pas mise en œuvre à cause des compagnies pétrolières qui rachètent tous les brevets pour continuer à engranger des milliards sur le pétrole et protéger leur business. On dit même que les géniaux inventeurs seraient discrètement assassinés. » Voici en quelques phrases résumé ce mythe du « moteur à eau », largement répandu dans notre société(1). Cette belle fable, si elle répond parfaitement à un fantasme collectif, ne résiste malheureusement pas à la réalité. Le « moteur à eau » est assimilé à 2 types de production énergétique directement associés à l’eau.


Le moteur à hydrogène.

  En associant 2 molécules d’hydrogène à 1 molécule d’oxygène, on obtient une explosion (qui produit de l’énergie). Pour obtenir ces molécules d’hydrogène, la solution la plus fiable est d’utiliser l’électrolyse de l’eau. On sépare alors l’oxygène et l’hydrogène des molécules d’eau. Mais l’électrolyse nécessite de l’énergie. Selon les lois de la physique, si l’explosion des molécules d’oxygène et d’hydrogène fournit de l’énergie, séparer ces mêmes molécules nécessite un apport d’énergie au moins équivalent à celui produit par l’explosion. Entre les 2 manipulations, il y a déperdition : le bilan énergétique de l’opération est forcément négatif. Contrairement au pétrole ou au gaz, l’hydrogène n’existe pas à l’état naturel. Il ne peut être qu’un vecteur d’énergie, comme une pile classique.


La voiture hybride

 Les « voitures hybrides », type Prius, font état d’un écobilan calamiteux. En effet, si en fonctionnement elle émettent moins de gaz carbonique que les automobiles classiques, la prise en compte de l’ensemble de la chaîne – fabrication, fonctionnement, recyclage – leur est très défavorable. Ces automobiles font appel pour leur fabrication à des matériaux rares nécessitants beaucoup d’énergie pour leur extraction et leur transformation. Les batteries qu’elles utilisent pour stocker l’énergie sont un fléau environnemental. Ceci autant à cause des matières premières nécessaires à leur fabrication que lorsqu’elles deviennent des déchets hautement toxiques. Ces véhicules sont dotés de deux moteurs ce qui aggrave d’autant leur écobilan.

 

Le moteur pantone

  C’est une technologie ancienne. Il s’agit d’ajouter un peu   de vapeur d’eau dans un moteur à combustion classique afin d’en améliorer le rendement. Cet ajout d’eau ne peut être que très marginal. Le système pantone fonctionne sur des gros moteurs fixes (comme un groupe électrogène) car l’injection d’eau   alourdie les véhicules (réservoir d’eau, pompe, etc.). L’amélioration du rendement ne compense pas le surplus de consommation lié à l’augmentation du poids du moteur.  

Pourtant, même si elle est totalement irrationnelle, cette idée   du « moteur à eau » n’en demeure pas moins   un mythe très populaire, et ce jusque dans les rangs des écologistes !


Fantasme facile

  Le « moteur à eau » révèle simplement un fantasme bien ancré dans notre inconscient collectif. Dans notre société de consommation, c’est-à-dire celle de l’inversion des valeurs, la science a été inconsciemment sacralisée. La science, « on y croit », on a la « foi » dans les capacités de l’homme à trouver de nouvelle technique. Surtout, cette croyance permet de s’affranchir de sa responsabilité   personnelle et politique. Je peux continuer à rouler en voiture sans   me remettre en cause puisque je transfère ma responsabilité sur de méchantes compagnies pétrolières qui cachent les solutions permettant de rouler sans polluer… Malheureusement, cette idée-là est encore une fois totalement contredite par les faits. Les premiers investisseurs dans les énergies alternatives sont aujourd’hui les compagnies pétrolières. Le Pdg de la BP (British Pétroleum) a dit en 2002 que BP devait signifier maintenant « beyond petroleum » (au-delà du pétrole). Les premiers à tirer la sonnette d’alarme et à rappeler qu’il n’y a aucune alternative à notre consommation actuelle de pétrole sont souvent des anciens   cadres de l’industrie pétrolière.  


Les biocarburants : un mythe à couler

 Nous pouvons dire que le pétrole est un biocarburant. Un litre de pétrole est constitué de 23 tonnes de matières organiques qui ont été transformées sur une période d’au moins 1 million d’années. Tout cela pour faire avancer une automobile de 15 km en moyenne ! Un autre « bio-carburant », le bois, est beaucoup plus rentable. Pour faire avancer la voiture de 15 km, il suffit de 15 kg de bois dans un moteur à gazogène. Problème : il faut démarrer le moteur à gazogène 90 minutes avant de partir. Autre problème : voici 200 ans, la France était pratiquement dépourvue de forêt, tant le bois était recherché. Il était une ressource précieuse que nos ancêtres réservaient à la construction, au chauffage ou à la cuisson des aliments. Vital, il était impensable de s’en servir pour des usages superflus. Or, c’est exactement ce que nous proposent les adeptes des biocarburants à grande échelle.


Manger ou conduire

  Lorsque le pétrole va se raréfier, c’est-à-dire très bientôt, les rendements de l’agriculture vont diminuer, car les engrais deviendront rares ou très chers (les engrais sont constitués de produits de synthèse fait à partir de pétrole ou sont importés grâce au pétrole). La France va devoir nourrir 62 millions de personnes sans engrais autres que naturels. Il faudra sortir des monocultures intensives pour retrouver une agriculture paysanne ayant de faibles besoins énergétiques.

Pour remplacer tout le pétrole utilisé actuellement dans les transports par de l’huile végétale, il faudrait multiplier par 3 les surfaces cultivées en France, et les consacrer uniquement   au pétrole ! Les biocarburants à grande échelle ne peuvent être que le fruit d’une monoculture qui nécessite beaucoup d’engrais et d’énergie, voire des OGM, à l’opposé de l’agriculture « bio-durable ». Qu’allons-nous préférer : produire de la nourriture pour tous ou cultiver des biocarburants pour le tiers des automobiles et camions français ? Dans le futur, les biocarburants ne pourront servir que pour des applications de première nécessité : pour les ambulances ou des travaux pénibles qui nécessitent beaucoup d’énergie, dans l’agriculture par exemple. Pour cela l’huile de tournesol semble la plus cohérente : elle a besoin de peu chimie. Ce n’est   pas le cas du diester (à base d’huile végétale) et l’éthanol (fabriqué à base de betterave ou de blé) produit grâce à des réactions chimiques à base de… pétrole. Mais, même dans le cas de l’huile, la rentabilité énergétique est en question. Pour produire 1 litre de biocarburants, la consommation peut atteindre 0,9 litre de pétrole1. Dans ce cas mieux vaut utiliser directement le pétrole : on pollue 2 fois moins. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Critical Reviews in Plant Science : « La production d’éthanol nécessite la consommation de six unités d’énergie pour produire une unité d’éthanol. » Les biocarburants vont de toute façon se retrouver en concurrence, s’il reste des surfaces agricoles disponibles, avec les animaux de trait. Tracteurs ou percherons que le meilleur et le plus durable l’emporte !


Se libérer d'une perception de la science pervertie en foi.

  En matière d’énergie, la pire des catastrophes écologiques serait l’arrivée d’une source d’énergie gratuite et infinie, et cela même si elle était « non polluante ». En effet, toute production d’énergie induit inéluctablement la consommation d’autres matières premières. Moins nous produisons d’énergie, quelle que soit la source, moins nous polluons et moins nous consommons de ressources naturelles.


Effet pervers de la « voiture écologique »

  La « voiture écologique », qui ne consomme que 3 litres tous les 100 km, rend la conduite automobile meilleur marché est plus attrayante. Le nombre de voitures sur les routes et le nombre de kilomètres   parcourus augmentent en conséquence. Il s'agit du même effet pervers que pour les véhicules neufs : l'automobiliste recourt plus facilement à une automobile en bon état, surtout si elle bénéficie d'un label environnemental. Son déplacement ne se reportera alors pas   sur un mode véritablement écologique (marche à pied, vélo, transport en commun...). De plus, si les véhicules neufs émettent moins de CO2, ces gains sont souvent annulés par l'arrivée de la climatisation en série, grosse dévoreuse d'énergie et   productrice de polluants hautement toxiques (CFC...).


L'automobile : avant tout une civilisation

  La pollution atmosphérique, le pillage des ressources naturelles non-renouvelables et les déchets ne constituent qu'une partie des nuisances de la « voiture propre ». Le bruit, les millions de morts, de blessés, avec leur cortège de traumatismes physiques et psychiques, l'insécurité, le stress, la haine, l’envahissement de l’espace, le bétonnage   et la déshumanisation de notre cadre de vie demeurent. Même mue par un moteur au jus de carotte bio, l'automobile resterait la principale source de nuisances écologiques et sociales de nos civilisations. La pollution atmosphérique ne fait que nous la rendre plus visible.

Il est important de comprendre que l'achat d'une voiture ne se limite pas à l'acquisition du véhicule en tant que tel mais aussi à tout l'univers qui lui est lié, c'est-à-dire des autoroutes, les rocades, les stations-service, les pétroliers pour transporter le carburant, les grandes surfaces (atteignables grâce à la voiture), les usines (pour produire ces automobiles et cet univers)... tout un milieu qui engendre un mode de vie à l'origine de la majeure partie de la crise environnementale. Utiliser une automobile de petite cylindrée est bien sûr mieux que de rouler dans un 4X4, mais dans un cas comme dans l’autre c’est toujours 4 roues sur une caisse roulant à vive allure qui formate un environnement qui sera quasiment le même dans un cas comme dans l’autre. Rappelons que 80 % de la population mondiale n’utilise pas de voiture, que l’automobile ne s’est généralisée en Europe que depuis 40 ans. L’automobiliste est un marginal tant dans le temps que dans l’espace.

L'obsession de la recherche d'une solution technique aux nuisances causées par l'automobile est symptomatique de l'idéologie dominante. Les scientistes voudraient qu'au nom du réalisme, nous fassions une croix sur notre rêve humaniste d'un monde sans voiture. Non seulement une approche véritablement rationnelle exige exactement l'inverse, mais, nous le savons, la seule réponse crédible à la crise écologique est culturelle, philosophique, politique. Les réponses techniques, si elles sont importantes, demeurent secondaires. Le problème n'est pas de construire des voitures propres, mais d'arrêter de produire des voitures. Le discours des défenseurs de « l'automobile écologique » rejoint en fait celui des   promoteurs du « développement durable » ou de la « croissance soutenable ». Il consiste à repeindre en vert un système fondé sur deux croyances irrationnelles : le caractère infini des ressources planétaires et la capacité illimitée de la biosphère à absorber notre expansion. Une attitude culturellement contre-productive, car elle cautionne un système fondamentalement destructif. A l'image de la voiture propre vantée par EDF, elle présentera un écobilan négatif.


Vincent Cheynet


Lire aussi :
Automobile   et décroissance
  et par Jean-Marc Jancovici : Que   pouvons nous espérer des biocarburants ?
 
 

1 - T&E Bulletin - n° 89 - Juin 2000.
  2 - L'auto ou la ville - n° 2 - Avril 1996.
  3 - Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.


Source : http://www.decroissance.org/?chemin=textes/voiturepropre

mardi 14 octobre 2008

Les dangers de l'aspartame

bismi_lah


Les dangers de l'aspartame



imagesHistorique de l'aspartame

1965 : découvert par hasard aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu'elle avait un goût étonnamment sucré.

1974 : mis sur le marché aux Etats-Unis.

1981 : autorisé en France. (Or en septembre 1980 un comité de la Food and Drug Administration (FDA) se prononçait déjà contre l'aspartame)

 

1996 : le médecin et professeur Ralph G. Walton, du collège de médecine de la Northeastern Ohio Universities, décide d'analyser l'ensemble des études scientifiques reliées à la consommation d'aspartame. Ses observations parlent d'elles-mêmes: parmi les 174 études analysées, 74 étaient financées par l'industrie de l'aspartame, et 100 % d'entre elles concluaient qu'il n'y avait aucun problème avec ce produit! Cependant, sur 90 études indépendantes (non financées), 83 (92 %) ont plutôt relevé un ou plusieurs problèmes reliés à l'usage de cet édulcorant. L'aspartame est l'objet de controverse depuis son apparition ; même son approbation relève d'une décision plus politique que scientifique

 

Les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique. Et avec des revenus se chiffrant dans les milliards de dollars par année, la compagnie Monsanto (qui fabrique l’aspartame) n'est pas prête de lâcher le morceau...


aspartameL'aspartame ne fait pas maigrir


Ce produit crée chez le consommateur un besoin maladif d'hydrates de carbone et le fait grossir, de plus l'aspartame entretient le goût du sucre et ne permet pas de modifier les habitudes alimentaires, seul gage d'une perte de poids durable

 

· Le formaldéhyde s'accumule dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses

 

· Une étude effectuée chez un petit groupe de femmes à la diète démontre qu'elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons sucrées à l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité).



aspartam3Les dangers


Quand l’aspartame est soumis à une température au-delà de 30°C (quand on l’ajoute au café, ou dès qu’un produit est transporté l’été) …

L'alcool méthylique de l'aspartame se transforme en formaldéhyde (carcinogène connu, du même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels) puis en acide formique (responsables de tumeurs au cerveau) qui, à son tour, cause l'acidose métabolique…

Des pertes de mémoire ! L'acide aspartique et la phénylalanine sont des neurotoxiques, ils constituent des protéines (...), qui, alors passent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones…

 

Des troubles nerveux ! La phénylalanine de l'aspartame fait chuter le seuil des crises et la sérotonine, ce qui cause des maniaco-dépressions, des crises de panique, de rage, de violence… détruit le système nerveux. Ce produit modifie aussi le taux de dopamine dans le cerveau

 

Des enfants retardés ! La phénylalanine se concentre dans le placenta, faisant naître des attardés mentaux.

 

Reproduit les symptômes de

La sclérose en plaques

Lupus systémique

Rétinopathie

Aggrave la maladie d'Alzheimer

 

Symptômes de la maladie de l’aspartame (92 symptômes prouvés)

Maux de tête

Spasmes

Engourdissements dans les jambes

Crampes

Vertiges

Nausées

Acouphène

Douleurs articulaires

Dépressions

Crises d'angoisse

Discours incohérent

Vision trouble

Pertes de mémoire

Changement d’humeur

Symptômes fibromyalgiques

Douleur aux jointures

Troubles menstruels

Épilepsie

 

Pour certaines personnes sensibles, une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête ou augmenter l'appétit !

 

L'aspartame est particulièrement mortel pour les diabétiques. Tout médecin sait l'effet qu'aurait de l'alcool-des-bois sur un diabétique.


aspartam2Que faire ?


Si vous souffrez d'un problème de santé persistant et que vous utilisez des produits édulcorés à l'aspartame (boissons diète, gommes à mâcher, sachets, yogourts, etc.), cessez complètement d'en consommer durant un mois afin de voir si vos symptômes diminuent. Et de preference cessez toute consomation d'aspartame. Preferez une utilisation moderée de sucre.



Source : http://magarcenciel.over-blog.com/article-6274680.html


samedi 4 octobre 2008

Le four à micro ondes, sans dangers ?

bismi_lah


Le four à micro ondes : vraiment inoffensif ?

images

Le rayonnement électromagnétique

Le four, une fois branché, même lorsqu'il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique dans un rayon de 4 à 5 mètres, qui est très nocif. Cette nocivité est encore une immense inconnue, d'autant que les intérêts sous-facents semblant colossaux (cf : lignes à haute tension, TGV, etc...). Des études - encore bien timides - sont pourtant en cours depuis une dizaine d'années, à Nîmes par exemple (Pr. Luis Miro).

 

Les fuites

Les fuites sont peu vraisemblables, mais seulement au moment de l'achat. Très vite, après quelques jours d'utilisation, elles deviennent certaines et peuvent générer à la longue des troubles de la vue (cataracte), de l'appareil génital (avortement, stérilité), du cœur (troubles du rythme), du système neuro-endocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et en particulier immunitaire.

 

L'émission de micro-ondes par les aliments sortant du four

Il faut savoir que les aliments qui sortent du four à micro-onde ne doivent pas être consommés pendant les 10 à 15 minutes  qui suivent la sortie du four ! C'est à dire que votre aliment a eu le temps de refroidir... En effet, un aliment sortant de ce four émet des micro-ondes pendant au moins 10 minutes ! Ces micro-ondes brûlent tout sur leur passage. Les critères d'innocuité sont basés sur des études effectuées selon les normes d'utilisation des constructeurs. Or, la plupart des utilisateurs ne lisent pas la notice... notice qui bien souvent est incomplète...

 

La dénaturation des aliments

La cuisson au micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition géographique dans l'espace de certains radicaux protéiques (passage de l'état lévogyre à l'état dextrogyre, conversion de la forme trans - à la forme cis -), qui pourrait bien se révéler avec le temps hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central, le foie ou le rein. Il y a également production de radicaux libres (comme lors de l'irradiation des aliments par rayons Gamma), qui sont reconnus cancérigènes (cf : bio-électronique de Louis-Claude Vincent).

 

Les prions !

Cette modification spatiale des protéines est la définition même des fameux prions ! L'usage du four à micro-ondes est sans doute l'un des principaux responsables des maladies à prions que l'on observe de nos jours, soit par ingestion d'aliments dénaturés, soit par action directe sur les protéines des humains consommateurs, à l'occasion des fuites ou de l'émission de micro-ondes par les aliments consommés.

Micro-ondes et médecine traditionnelle Chinoise

L'ingestion d'aliments chauffés ou cuits au micro-onde entraîne instantanément une attaque de la rate énergétique, facilement observable par l'étude en clinique. On constate en effet :         

  • des ballonnements et flatulences nauséabondes immédiates,
  • une digestion longue et laborieuse avec somnolence,
  • une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et capillaire avec risque hémorragique,
  • une prise de poids intempestive sur le siège ou l'abdomen,
  • cela ouvre la porte à la genèse des cancers et autres leucémies...

 

EN CONSEQUENCE

Il ne faut jamais se servir du four à micro-onde... ne pas même le laisser brancher sur le secteur !

Ceci explique pourquoi ces fours ne seraient plus à la mode, ni aux USA, ni au Japon qui sont les grands promoteurs de ce matériel.
Tous les stocks fabriqués par ces pays sont écoulés en Europe, puisque les Européens semblent illettrés.


Source : Dr Alain Scohy - http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/micro-onde.php

 

lundi 22 septembre 2008

But de la science ?

bismi_lah


A quoi doit servir la science ?


Réflexion sur la controverse à propos du CERN
par Erika Vögeli


Depuis le début des années nonante, la guerre est revenue en Europe. Dès lors, les Etats européens sont impliqués dans les guerres les plus diverses : la Somalie, la Bosnie, le Kosovo, l’Afghanistan, l’Irak et le Liban figurent parmi les étapes de cette évolution.

Nous semblons nous y habituer dans une mesure effrayante, car la mort et la souffrance frappent la plupart du temps les autres. Or les rapports et les images de médecins, de témoins oculaires et d’experts en armes nous parviennent constamment de ces pays. Ils parlent d’explosions monstrueuses, de cratères sans débris, de symptômes et de bles­sures étranges: de corps aux tissus dépéris sans blessures apparentes, de cadavres rétrécis, d’êtres dont il a fallu amputer certains membres sans pouvoir empêcher le dépérissement des autres tissus ni que mort s’ensuive, de cadavres aux blessures importantes mais sans saignement, de blessures internes étendues sans traces visibles de munitions, mais aussi de maladies inconnues jusqu’alors et d’une augmentation en flèche des cancers et de malformations incroyables de nouveau-nés.

L’appel à l’aide des médecins de Gaza qui demandaient des informations sur le type des armes utilisées dans leur secteur pour chercher l’aide correspondante autant que possible est resté sans réponse. Les groupes internationaux d’armement, le commandement des armées et les gouvernements responsables, qui savent parfaitement ce qu’ils ont utilisé, persistent à se taire.


La science au service de l'industrie de l'armement


Les guerres ont toujours permis d’essayer de nouvelles armes. Ainsi ont visiblement procédé, ces dernières années, des pays soi-disant civilisés qui prétendent imposer leurs «valeurs» au monde. Les bases scientifiques et techniques de ces nouvelles armes ont dû être développées en certains lieux.

Tout cela n’a rien de nouveau, la recherche militaire a avancé depuis des décennies et les crédits d’armement des Etats-Unis, mais aussi ceux des pays de l’Union européenne montrent que ces puissances ne se proposent pas de marcher sur des routes pacifiques dans un avenir rapproché. Dans le monde entier, des scientifiques d’innombrables instituts de recherche sont en train de développer des armes nucléaires, biologiques, chimiques, dites conventionnelles et tout à fait nouvelles. A cet égard, un domaine non dépourvu d’importance est celui du développement de nou­velles armes ato­miques.

Le vieux rêve des militaires concernant des bombes aux effets d’une bombe atomique ou à hydrogène sans ou avec peu de retombées radioactives continue d’être rêvé intensément. La «faisabilité» d’une guerre atomique fait l’objet de documents stratégiques.

Pourquoi pas de discussion objective ?


Si, dans ce numéro, nous revenons sur le débat entamé ces dernières semaines à propos du CERN (1), Organisation européenne pour la recherche nucléaire, ce n’est pas pour juger des doutes exprimés par le professeur Otto E. Rössler à propos des dangers potentiels que feraient courir les expériences faites avec le Large Hadron Collider (LHC). Comme le demande Rössler lui-même, c’est aux scientifiques à en débattre lors d’une discussion honnête et objective.

Malheureusement, la discussion menée jusqu’à maintenant manquait souvent de sérieux, de nombreuses réactions étant empreintes d’effets faciles, visant à ridiculiser l’interlocuteur ou pédants. Rössler a demandé que l’on examine sa thèse ou la réfute. Tel devrait être le souhait d’une organisation qui entend faire de la recherche pure. Ainsi se présente le CERN, fondé en 1954 dans cette intention. Une coopération internationale franche, dépourvue de secrets et d’objectifs militaires de quelque sorte que ce soit (2) devrait être possible dans ce cas. Visiblement, les réflexions de physique nucléaire et d’astrophysique faites par Rössler ne se laissent pas repousser du pied.


Pourquoi un «statut extraterritorial»?

Sur ce plan, le statut du CERN n’est pas dépourvu d’importance. Entité extraterritoriale sujette au «seul contrôle de l’organisation», c’est-à-dire d’elle-même, elle n’est soumise à aucune juridiction nationale des Etats membres. C’est pourquoi le CERN bénéficie de l’immunité juridique ! (3) Il se contrôle lui-même, élit son organe de surveillance lui-même. Chacun des 20 Etats membres délègue au Conseil du CERN un représentant de ses autorités et un représentant des intérêts nationaux de la recherche. Chaque Etat a une voix, la plupart des décisions néces­sitent une majorité simple, mais le consensus le plus large est recherché normalement. Indépendamment du jugement scientifique porté sur le cas en question, une telle construction est inconcevable du point de vue de la démocratie et de la neutralité.


Les hommes – même les physiciens – ne sont pas infaillibles. Les doutes de Rössler mettent pour le moins un fait en évidence, qui pourrait avoir des conséquences considérables pour la Suisse et non pour elle seule, si ce n’est lors de l’expérience en question, peut-être lors d’une autre. Depuis Marie Curie, les risques de cette recherche n’ont pas diminué. Malgré l’importance de la liberté de la recherche et en raison du fait qu’aucun laboratoire de recherche – surtout de ce type et de cette taille – ne peut se dérober aux influences directes ou indirectes de l’industrie, de la politique et de l’armée, ces questions doivent être discutées de nouveau. Car supposer qu’une physique nucléaire fondamentale de ce type – avec plus de 3000 scientifiques des meilleurs et un budget alimenté par 20 Etats – n’intéresse pas le complexe militaro-industriel serait bien naïf. Ni la Suisse ni les autres pays participants ne sauraient dégager leur responsabilité.


Il n’est pas concevable qu’une institution d’une telle portée soit totalement exclue d’un cadre juri­dique. Ici se posent des questions fondamentales de la démocratie et du droit international public, dans le cas de la Suisse des questions de neutralité. Même si le CERN n’est de loin pas seul à participer à la recherche militaire du secteur nucléaire, domaine fondamental du CERN, nous devons nous demander comment rendre compatible une telle organisation et le droit international public.

 

Importance militaire de la physique des particules


Un de ceux qui, depuis des décennies, indiquent que tous les Etats «utilisent» aussi la recherche du CERN pour leur développement militaire est André Gsponer, qui a été collaborateur du CERN pendant des années. Les expériences faites dans le LHC doivent également être jugées à cet égard.


Dans le LHC, des particules (des hadrons, tels que neutrons et protons) doivent être soumises à une accélération pour atteindre presque la vitesse de la lumière, puis entrer en collision avec d’autres particules afin de les dématérialiser en de nombreuses petites particules. On entendrait considérer individuellement des quarks entre autres et prouver la validité de certaines suppositions théoriques. Lisant la description de ces expériences, on ne peut s’empêcher de comparer ce processus avec celui de la fabrication d’antimatière, que décrivent André Gsponer et Jean-Pierre Hurni dans leur article «Antimatter weapons (1946–1986): From Fermi to Teller’s speculations to the first open scientific publications». Le but principal de leur exposé est de montrer quelle importance de telles recherches ont ou pourraient avoir pour la fabrication d’armes.


Dès les années quarante et cinquante, on s’est occupé, dans les laboratoires américains et russes, de la bombe atomique «propre», c’est-à-dire d’une bombe ayant la force de destruction de la bombe atomique et de la bombe à hydrogène, mais sans les retombées radioactives résultant de la fission nucléaire. Comme la mise à feu de la bombe à hydrogène (fusion nucléaire) nécessitait une fission nucléaire (bombe au plutonium), elle a aussi contaminé l’environnement. Dans ces conditions, l’antimatière (les pendants respectifs à charge inverse des protons et des électrons – les positrons – et les protons à charge négative – les antiprotons) et la réaction d’annihilation (dégagement d’énergie considérable dans le rayonnement d’annihilation lors de la rencontre de la matière et de l’antimatière) ont semblé, en tout cas théoriquement, offrir une possibilité à suivre, parmi d’autres.


Selon Gsponer et Hurni, deux caractéristiques de la réaction d’annihilation ou du rayonnement d’annihilation ont expliqué et fondé le grand intérêt porté à l’antimatière: «La première est que le rayonnement d’annihilation dégage davantage d’énergie utilisable par unité de masse que toute autre réaction nucléaire. Une annihilation proton-antiproton dégage 300 fois plus d’énergie qu’une réaction par fission ou par fusion. La seconde caractéristique est que l’annihilation commence d’elle-même lorsque de l’antimatière est amenée à proximité de matière sans qu’une masse critique soit nécessaire comme dans la fission ni qu’une énergie de mise en marche ne s’impose comme dans la fusion.» (4) A l’heure actuelle, aussi bien la production que la conservation et, partant, le pouvoir de contrôle sur l’antimatière sont visiblement possibles.


En juillet 1986, le CERN est parvenu pour la première fois à réaliser cette dernière opération, à vrai dire pendant dix minutes seulement. Gsponer et Hurni décrivent la production d’antimatière de la façon suivante : «Les protons subissent une accélération qui leur donne presque la vitesse de la lumière, puis ils sont tirés sur un but. La collision qui s’ensuit est si forte qu’une partie de l’énergie est transformée en couple matière-antimatière.» (5) Les spéculations sur les possibilités d’utilisation de cette source colossale d’énergie à partir d’une masse minimale vont de l’utilisation de carburants dans l’espace (6) à des armes électromagnétiques à impulsion par antimatière permettant de détruire toute l’infrastructure électrique et électronique d’un adversaire, en passant par des armes antimatière ou par des bombes à hydrogène mises en marche par antimatière. Ou pour des boucliers anti-missiles.(7)


Quelle que soit l’utilisation de l’antimatière ou la réaction d’annihilation – qu’une bombe thermonucléaire déclenchée par antimatière soit réalisable ou non et que des armes recourant à l’énergie d’annihilation puissent ou non –, l’intérêt des militaires est certainement considérable. En mars 2004, Kenneth Edwards, directeur de l’équipe de «munition révolutionnaire» du département Munitions de la base aérienne Eglin, en Floride, a communiqué que Gerald Smith, ancien président de la division Physique et chef du projet Antimatière de l’Université d’Etat de Pensylvanie, cherchait, en laboratoire, à rendre stockables des atomes de positrons (formés d’un électron et d’un anti-électron). En cas de succès, «cette méthode devrait permettre de stocker des masses importantes militairement d’atomes de positrons».(8)

 

Compte tenu de l’influence exercée par la politique et les groupes d’entreprises …


Pour comprendre la discussion relative au CERN, il faut tenir compte de tous ces aspects de la recherche qui y est effectuée. Ce faisant, Gsponer estime à propos du CERN : «Il n’y a pas de conspiration visant la fabrication d’armes. Il y a beaucoup de bonne volonté incitant à chercher, à comprendre, à utiliser les technologies jusqu’à leurs limites. Et c’est exactement ce que les militaires veulent.» Grâce à son grand nombre de chercheurs hautement qualifiés, le CERN occupe visiblement une position de pointe dans ce secteur de la recherche, mais n’est pas – nous l’avons vu – la seule institution de ce genre. Comme dans d’autres secteurs de l’industrie de l’armement déjà (par exemple, les munitions d’uranium appauvri développées en Allemagne), on semble avoir attribué à l’Europe le rôle du développement scientifique et du financement des conditions de la technologie de l’armement, les Etats-Unis se considérant comme plus qualifiés et habilités à appliquer pratiquement ces techniques.


Dans ces circonstances – et compte tenu de l’influence exercée par la politique et les groupes d’entreprises que subit toute science actuellement – un débat éthique sur le sens et le but d’une telle recherche et sur un contrôle efficace par les pouvoirs publics s’imposent d’urgence, car les scientifiques risquent partout dans le monde, en raison de la fascination qu’exercent les possibilités offertes, de la carrière scientifique du chercheur, des influences visibles et invisibles exercées par les groupes de pressions, de négliger les principes éthiques de leur science, le premier et le plus important étant de servir l’homme et la vie. La science est fascinante, mais elle ne doit servir qu’à la protection et à l’amélioration de la vie.   

NOTES

1    Abréviation du nom initial (Conseil européen pour la recherche nucléaire) devenue pratiquement le nom de l’organisation.
2  Voir Robert Jungk, Préface. In: Grinevald, Jacques; Gsponer, André; Hanouz, Lucile; Lehmann, Pierre. La Quadrature du CERN. Lausanne, Editions d’en bas, 1984.
3    Voir aussi : http://www.3sat.de/mediathek/mediathek.php?obj=8877&mode=play#
4  André Gsponer et Jean-Pierre Hurni. Antimatter weapons (1946-1986): From Fermi to Teller’s speculations to the first open scientific publications. Version ISRI -86-10.3, 2 février 2008.
5    Ibid.
6  Voir notamment Keay Davidson: Air Force pursuing antimatter weapons Program was touted publicly, then came official gag order. In: San Francisco Chronicle du 4 octobre 2004, (il se réfère à une conférence de Kenneth Edwards, directeur de l’équipe de «munition révolutionnaire» à la direction générale des munitions de la base aérienne de Floride): http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/c/a/2004/10/04/MNGM393GPK1.DTL
Extremely Efficient Nuclear Fuel Could Take Man To Mars in Just Two Weeks. Adapted from materials provided by the Ben-Gurion University of the Negev: http://www.sciencedaily.com/releases/2001/01/010103073253.htm
7  Voir Gsponer et Hurni, ibid. «Antimatter weapons for the destruction of enemy missiles and warheads were one of the possibilities cited by an early Pentagon inquiry into the feasibility of a shield against nuclear weapons. The Pentagon study, completed in October 1983, was headed by Dr. James C. Fletcher, a former Administrator of the National Aeronautics and Space Administration‚ ‹Antimatter beams could provide an effective and highly lethal kill mechanism› the report said.» William:j. Broad. Space Arms Projecets Ignite Debate on U.S:-Soviet-Science-Exchanges. New York Times du 1er juillet 1985
8  Keay Davidson: Air Force pursuing antimatter weapons Program was touted publicly, then came official gag order. In: San Francisco Chronicle du 4 octobre 2004.

 

Les scientifiques élisent en leur sein les membres du Comité des directives scientifiques, que nomme par la suite le Conseil.
Les membres actuels sont la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, l’Allemagne, la Finlande, la France, la Grèce, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l’Italie, la Norvège, l’Autriche, la Pologne, le Portugal, la Suède, la Suisse, la Slovaquie, ­l’Espagne, la République tchèque et la Hongrie.
Les organisations et Etats à statut d’observateur sont la Commission européenne, l’Inde, Israël, le Japon, la Fédération russe, la Turquie, l’Unesco et les Etats-Unis.
Sont impliqués actuellement dans des programmes: l’Algérie, l’Argentine, ­l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Brésil, le Chili, la Chine, l’Estonie, la Géorgie, l’Islande, l’Iran, l’Irlande, le Canada, la Colombie, la Croatie, Cuba, la Lituanie, le Mexique, le Montenegro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Pakistan, le Pérou, la Roumanie, la Serbie, la Slovénie, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, Taiwan, la Thaïlande, l’Ukraine, le Vietnam, la Biélorussie et Chypre.
Outre les 2500 collaborateurs de l’organisation, quelque 8000 scientifiques hôtes du CERN y travaillent, soit la moitié des physiciens des particules au monde, provenant d’environ 580 universités et représentant 85 nationalités.

Source : http://www.horizons-et-debats.ch/


 

samedi 6 septembre 2008

féminisation

bismi_lah
 


La féminisation du monde

 

L'avenir appartient probablement aux femmes, mais à savoir si l'avenir ne deviendra plus « qu'une femme » ?

Depuis plus de 30 ans, nous assistons à une féminisation de l'ensemble de la faune terrestre, être humain inclus. Les poissons des lacs, des estuaires et des mers où se déversent les polluants se féminisent. Les mouettes mâles couvent les œufs, les ours polaires pourtant loin des zones de rejet n'échappent pas à ces transformations. Mais aussi les alligators dans la mer d'Apopka, les panthères en Floride, les tortues dans les Grands Lacs, les phénomènes d'imposexe et d'intersexe chez les gastéropodes marins, la féminisation des poissons près des effluents des fabriques de papier, des plateformes pétrolières offshore...etc.

Au sein de la toxicologie environnementale, la problématique des perturbateurs endocriniens est le domaine d'étude exigeant de plus en plus d'attention ces dernières années. La propagation globale des perturbations endocriniennes au sein de l'environnement ne cesse d'augmenter alors que les recherches sur le sujet n'en sont qu'à leur début. Cette féminisation de nombreuses espèces - dont beaucoup sont intégrées à notre chaîne alimentaire - s'est notamment développée par le raz de marée d'hormones qui se déverse chaque jour dans les eaux du globe. La boucle est bouclée. Ces perturbations endocriniennes, proviennent entre autres, des femmes sous contraceptifs oraux qui rejettent par leur urine dans les eaux usées des quantités d'hormones monumentales.

On constate aujourd'hui un effet de cause à effet sur les résultats d'études récentes qui démontrent que la qualité des jeunes donneurs de sperme subit une baisse qualitative impressionnante. Ces études démontrent également une baisse générale de la fertilité (diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes actifs entre 1960 et aujourd’hui). Aussi, Les malformations génitales se multiplient : à Montpellier, le professeur Charles Sultan, pédiatre endocrinologue, estime que le nombre de garçons qui ont un micropénis et d'autres malformations de l'appareil génital comme la descente incomplète des testicules (cryptorchidie) a été multiplié par 3 en 20 ans. Le ratio de natalité fille/garçon, traditionnellement favorable aux garçons, s'est inversé.

C'est la « débandade ».

Karen Kidd de Pêches et Océans Canada a notamment vérifié ces effets en introduisant des hormones synthétiques dans un lac de 34 hectares dans le nord-ouest de l'Ontario. Cette expérience a démontré qu'un apport d'hormones synthétiques suffisait à provoquer l'apparition d'œufs dans les testicules de certains poissons mâles. Les femelles, quant à elles, stimulées par cet apport d'hormones, se mettent à produire des œufs hors des périodes de reproduction. Bien que les hormones naturelles se retrouvent également dans les eaux usées, la féminisation des poissons est essentiellement provoquée par les oestrogènes synthétiques, et ces dernières résistent très bien ou sont carrément insensibles aux filtres et aux bactéries d'épuration.

Une étude réalisée par des chercheurs de l'Institut Armand-Frappier et un chercheur d'Environnement Canada durant environ cinq ans a révélé quant à elle que les concentrations de substances oestrogènes dans le fleuve du Saint-Laurent (Québec) sont telles, que la féminisation de certaines espèces a atteint des proportions de 30 à 50% et qu'un pourcentage inquiétant des poissons mâles analysés affichent une diminution quasi-totale de leurs fonctions reproductrices.
Afin de compléter ces recherches, ils ont également étudier les répercutions possibles sur l'homme en nourrissant des rats de laboratoire avec l'eau potable de millions de Québécois. Ils ont alors vérifié une baisse de la production de spermatozoïdes chez les rats mâles et une réduction sensible de la motricité de leurs spermatozoïdes. Cette recherche révèle que la bioaccumulation de substances oestrogènes est possible et qu'elle se transfère d'une espèce à l'autre dans la chaîne alimentaire, d'un poisson à un mammifère, et... de moi à toi.

D'autres études ont montré la dévirilisation des crapauds mâles, des aligators, des tortues de Californie, des panthères de Floride, et même des ours polaires, ainsi que des mouettes mâles qui se mettent à couver des œufs, en raison du taux quasiment pharmaceutique dans les eaux de rivières, des oestrogènes hormonaux et médicamenteux, provenant des pilules contraceptives consommées par des dizaines de millions ou peut-être même de centaines de millions de femmes dans le monde, et quotidiennement rejetées via les urines dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d'épuration, oestrogènes qui vont se joindre aux actions des composés chimiques mimant les effets des oestrigènes naturels (oestrogène-like) : les pesticides organochlorés, eux-mêmes répandus par milliers de tonnes par an dans le monde, les dioxines, les phtalates (utilisés dans les produits en PVC, sols, jouets, tuiles, dans les colles, les encres, les solvants des cosmétiques et des produits de toilette), les alkyl phénols et leurs dérivés (utilisés comme détergents industriels et incorporés dans certaines peintures et certains plastiques), le bisphénol A utilisé dans les couvercles alimentaires et les bouteilles plastiques en polycarbonate, les hydrocarbures aromatiques, les retardateurs de flamme au brome (BFRs) utilisés dans les tissus d'ameublement, les meubles, les ordinateurs, et certains métaux lourds (cadmium, mercure, plomb), etc.


Des études signalées par l'AFP, conduites dans les eaux de la Seine et du Rhône, et présentées à Lyon lors d'un congrès d'écotoxicologie, montrent comment des polluants oestrogéniques dans les rivières féminisent les poissons (notamment les gardons, dont 40% sont féminisés, et les truites arc-en-ciel, et même les flets pêchés en mer en baie de Seine), avec découverte d'ovocytes dans les testicules des poissons mâles.

L'excrétion d'hormones sexuelles endogènes s'effectue principalement via l'urine et les fèces. Les hormones synthétiques, utilisées entre autres pour la contraception et dans des buts médicaux, sont également éliminées de cette manière. Pour avoir une idée de l'émission totale d'hormones dans l'environnement, une estimation a été faite sur la base des chiffres de la population pour 1998 fournis par l'Institut national des Statistiques (INS) et de la taille du cheptel belge. Les données sur la taille du cheptel sont basées sur l'annuaire des Statistiques agricoles 1997. En Belgique, l'émission totale d'oestrogènes naturels dans l'environnement comme conséquence de l'excrétion humaine s'élève environ à 1,3 kg par jour. L'estimation du total des émissions d'oestrogènes pour l'homme et l'animal (y compris bovins, truies et poulets) en Belgique s'élève à quelques 5,7 à 7,7 kilogrammes par jour. Sur un an, cela signifie donc une émission d'oestrogènes de quelques 2,08 à 2,81 tonnes pour la Belgique !

La pollution purement chimique est apparemment le plus grand facteur de la féminisation des poissons. Selon une étude menée par le Cemagref qui dépend du ministères de la Recherche et de l'Agriculture, Les études conduites dans les eaux de la Seine et du Rhône, à l'aval de Paris et de Lyon, confirment que certains détergents industriels, plastifiants et surtout les hormones humaines et les rejets médicamenteux dans les eaux et ingérés par les poissons (...) sont à l'origine de cette féminisation. Le Laboratoire d'Ecotoxicologie de milieux aquatiques (LEMA) du Havre affirme quant à lui que les poissons de l'estuaire de la Seine sont complètement androgynes et impropres à toutes consommations, avec des tumeurs du foie extrêmement sévères dues aux nombreux agents mutagènes présent dans l'eau.


Il apparaît clairement que l'industrie pétrochimique est la première responsable de cette dévirilisation du monde. Elle a déversé sur la planète des tonnes d'hydrocarbures aromatiques polycycliques sous des formes que l'on ne soupçonne même pas. Ces hydrocarbures présentent les mêmes propriétés que les œstrogènes des femmes, et les dépassent même en puissance. Il y en a partout : rejets de l'échappement automobile, insecticides et pesticides, matières plastiques, lessives et produits d'entretien, parfums, savons, shampooings, déodorants, crèmes… sans parler des hormones de synthèse que l'on trouve aussi dans tout aliment contenant des produits animaux.

Aux États-Unis, des analyses ont recensé 200 polluants dans le cordon ombilical des nouveaux-nés. Le docteur John Lee résume bien la situation : « Nous sommes noyés dans une mer pétrochimique d'œstrogènes. Les conséquences potentielles de cette surexposition sont bouleversantes, surtout si l'on considère que l'une d'entre elles est la transmission des anomalies du système reproducteur à nos descendants. »


A l'heure actuelle, les mâles qui éviteront ces bouleversements sont déjà très rares. Seul une hygiène de vie draconienne hors des grandes villes (manger bio, éviter la viande, boire de l'eau filtrée, employer des produits de soin et d'entretiens naturels, éliminer les tissus synthétiques, détoxiquer leurs organismes et bannir la télé et les ordinateurs de leur foyer) permet d'éviter cette contamination. Cependant, seul quelques « extrémistes » sectaires au yeux du monde peuvent aujourd'hui se targuer d'une telle hygiène de vie - mais là où nous nous moquons, ils se pourraient bien que ces soit disant fous d'aujourd'hui ne deviennent l'arche de Noé de demain.


Sources :

Futura-Sciences
Information Hospitaliere
Le Devoir
Les Jardins de Beaumont
Soignez-vous
Premier plan d'appui scientifique à une politique de développement durable, programme « gestion durable de la Mer du Nord »

 

 postraumatik@free.fr

« Accueil  1 

Haut de Page