mardi 3 mars 2009
Françoise veut s'appeler Hania, Richard veut redevenir Yussef
Françoise veut s'appeler Hania, Richard veut redevenir Yussef
"Je m'appelle Françoise mais ce n'est pas moi, je ne me reconnais pas!"
Cette jeune femme d'origine algérienne aurait pu croiser Richard dans
les couloirs du tribunal de Paris. Elle a 30 ans, il en a 64, et ils
rêvent tous deux de changer de prénom.
Elle voudrait s'appeler Hania, il veut
retrouver son ancien patronyme, Yussef. Ils refusent de croire qu'un
prénom c'est pour la vie. Ils ne supportent plus leur état civil donc
ils ne se supportent plus. Un caprice de star? Une demande
superficielle?
Pour Xavier de la Chaise, avocat au
barreau de Paris, habitué des procédures de changement de prénom,
"c'est une démarche douloureuse, ce n'est pas anodin. Cela implique
beaucoup de souffrances, des difficultés d'intégration, d'acceptation
de soi-même". Les juges ne sont pas toujours aussi psychologues.
Au tribunal de Paris, l'année
dernière, le greffe a enregistré 290 décisions de changement de prénom.
80% des demandes ont été acceptées par le juge, dont 20% pour des
raisons religieuses et 20% pour des motifs divers et variés.
Les "raisons religieuses" concernent en majorité les conversions à
l'islam, les "motifs divers et variés" regroupent les annulations de
naturalisation des prénoms (le cas de Yussef), les demandes d'ajout
d'un deuxième ou d'un troisième prénom, ou les modifications d'état
civil liées aux changements de sexe.
Sur les 20% d'avis négatifs, une
partie provient de demandeurs qui ne veulent plus de leur prénom
français. Ces dizaines d'insatisfaits de leur patronyme luttent pour
des motifs que la justice peine parfois à entendre.
Autre tribunal, même phénomène. A Melun, en novembre, quinze dossiers étaient en attente pour des changements de ce type.
Dans cette nouvelle catégorie de demandeurs, Françoise et Richard ont
deux parcours différents. "C'est une question de génération", explique
Richard:
"A mon époque, élevé dans une famille
traditionnelle, je ne risquais pas de m'intégrer dans la société avec
un prénom arabe. J'ai alors fait une démarche de naturalisation pour
trouver du travail. Mais j'ai fait ma vie maintenant, je peux retrouver
mes origines."
Richard en parle calmement. Pour
Françoise, c'est un peu différent. Elle est en colère contre l'Etat
français qui ne l'accepte pas comme elle est:
"Je ne me sens pas bien avec ce prénom
français, il ne me correspond pas. Je veux être fière de mon prénom et
me rapprocher de ma communauté algérienne. Ils me rejettent. J'ai
l'impression d'être entre deux mondes."
Avec des tremblements dans la voix, elle explique qu'elle n'en peut plus:
"Les gens ont une image toute faite des 'Françoise'. Je ne corresponds
pas à cette catégorie, cela me met mal à l'aise. Mon physique n'a rien
à voir avec le prénom que je porte. La justice a pourtant refusé sa
demande."
Souvent négative face à de telles requêtes, la jurisprudence s'adapte
lentement aux changements de la société. Hervé Charles raconte que "les
dossiers de demande sont bien reçus et presque toujours acceptés.
L'audience est à huis clos, les personnes peuvent s'exprimer en toute
franchise".
Les demandes de francisation restent
cependant beaucoup plus nombreuses. On françise son nom pour mieux
s'intégrer, pour trouver du travail. Les témoignages de genre se
multiplient sur Internet. Richard, qui attend la décision de la justice
sur sa demande, refuse cette logique:
"C'est un moyen de se fondre dans un
moule que je refuse désormais. J'ai passé toute ma vie avec un 'faux'
prénom. Je veux retrouver mon identité désormais."
Les conversions à l'islam
s'accompagnent elles aussi souvent de changements de prénoms. Ces
derniers sont acceptés avec plus d'indulgence par les juges, estiment
les avocats
La procédure est la même pour franciser ou "défranciser" son état
civil. C'est une question d'intérêt légitime, régie par les articles de
loi 57 et 60. Il faut pouvoir prouver la réalité des origines, la
difficulté de porter son nom au quotidien.
"La conception de l'intérêt légitime
s'élargit, mais ce n'est pas complètement rentré dans les moeurs",
explique Frédéric Grilli, avocat à Melun. Il est surtout difficile de
revenir sur une francisation: "La justice n'est pas une girouette",
met-il en garde.
Les démarches sont les mêmes quand on veut ajouter un prénom ou changer l'ordre des prénoms existants. Un garde-fou:
"Tout ce qui touche au changement d'état civil, c'est un choix
important. C'est pour cela que nous demandons aux personnes d'avoir un
avocat. Cela évite caprices et décisions fantasques. Nous ne sommes pas
une simple chambre d'enregistrement."
Françoise a décidé de faire appel.
Richard attend toujours l'issue de sa procédure entamée depuis plus
d'un an. Leurs demandes interrogent le modèle français. Comment
s'intégrer tout en assumant son identité?
Julie Banos
Rue89.com
jeudi 18 décembre 2008
Profanations de tombes de musulmans
Qui sont les profanateurs ?
Le 9 décembre dernier, pour la 3ème fois en moins de 2 ans, le carré musulman du
cimetière militaire de Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras, a été
l’objet de dégradation. Ces actes inqualifiables scandalisent, à juste
titre, la France entière, y compris tous les nationaux qui n’oublient
pas le nombre de musulmans qui se tinrent aux côtés des Français
catholiques dans les moments les plus difficiles de notre histoire.
L’abjection et le scandale de ces actes est encore renforcé par l’exploitation qu’en fait la propaganda staffel du système.
Ainsi,
on tente de nous convaincre que leurs auteurs des profanations seraient
membres de “ groupuscules néo-nazis ”. Cela sans plus de précisions, et
pour cause : il y a en effet bien longtemps que les dits groupuscules
ont disparu de la vie politique française, y compris de sa lunatic
fringe…
Soyons clair, je n’exclue pas que cet acte immonde soit
l’objet de quelques hilotes et QI à deux chiffres, de blaireaux à poils
courts, de skinheads ou d’assimilés.
Mais derrière les auteurs des faits, il faut voir ceux dont les écrits peuvent les avoir décidé à agir…
Et là, on cherche en vain la moindre trace de “ néo-nazisme ” !
En effet, qui a, peu avant la première profanation, diffusé sous le titre Fitna, un petit film appelant à la haine du musulman ?
Des néo-nazis ?
Pas
le moins du monde… Un député hollandais, d’origine libérale, qui
déclare être “ très proche d’Israël la seule démocratie au
Moyen-Orient”, dont la fréquentation est pour lui “ un antidote qui le
prémunit contre l’extrême droite européenne. ”
De même sont-ce des néo-nazis qui ont fait leur fonds de commerce de la démonisation de l’islam ?
Fallaci,
Redeker, Rioufol, Fourest ou Val sont-ils des néo-nazis ?… Non pas, par
contre il est acquis qu’ils sont tous de grands amis de l’entité
sioniste et des dénonciateurs virulents de la religion musulmane.
Comme
le sont tous les sites, qui d’Occidentalis à Islamovigilance en passant
par Novopress et celui de la Ligue de défense juive, exploitent le même
filon, dans l’impunité la plus totale.
D’ailleurs, qui nous dit
que les profanateurs de Notre-Dame-de-Lorette ne se sont pas inspirés
d’une autre profanation d’un cimetière musulman qui c’était produite la
semaine précédente… en Palestine occupée ? Elle avait été le fait de
jeunes colons juifs qui avaient tagués les tombes d’un cimetière proche
d’Hébron, exactement comme cela a été fait dans la nécropole militaire
d’Arras…
Christian Bouchet
Source : http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EkkllAVAlVrDTeOsbh.shtml
lundi 1 décembre 2008
Le CFCM et le CRIF main dans la main
Les juifs du CFCM et du CRIF main dans la main !
Lundi 24 novembre a eu lieu la première réunion entre
le Conseil
français du culte musulman (CFCM) et le Conseil
représentatif des institutions juives de France (CRIF) depuis
l'installation du nouveau CFCM en juin dernier. Bilan de cette
rencontre : renforcement des liens entre les deux institutions,
création de commissions de travail et d'un " comité de liaison " sur
les questions de société. Le CRIF et le CFCM ont la volonté commune "
de faire front commun contre les dérives antisémites, racistes et islamophobes " (Photo : A gauche, le juif Mohammed Moussaoui, président du CFCM, à droite le juif Richard Prasquier, président du CRIF)
Lors d’une rencontre à Paris le 24 novembre, le conseil français du
culte musulman (CFCM) et le conseil représentatif des institutions
juives de France (CRIF) ont décidé de renforcer leur coopération. Les
délégations des deux institutions étaient conduites par leurs
présidents : Mohammed Moussaoui pour le CFCM et Richard Prasquier pour
le CRIF.
Organisée à l’initiative du CRIF, il
s’agit d’une première réunion entre les deux conseils depuis
l’installation du nouveau CFCM.
Selon un communiqué commun, et à
l’issue de cette réunion, ils envisagent de travailler ensemble sur les
questions de société, notamment en créant « un comité de liaison » sur ces questions.
Selon le site Internet du CRIF, les deux organisations « ont solennellement fait part de leur volonté de faire front commun contre les dérives antisémites, racistes et islamophobes ». Elles vont également suggérer à « leurs structures respectives la mise en place d’un groupe de liaison » et l’installation « des commissions de travail dédiées aux droits de l’Homme, à l’enseignement et aux questions internationales ».
Les directions de chaque fédération religieuse vont encourager les
présidents des conseils régionaux du culte musulman (CRCM) et ceux des
délégations régionales du CRIF à renforcer également leurs liens.
Richard Pasquier et son exécutif sont
invités à une nouvelle réunion qui aura lieu dans les prochaines
semaines, cette fois au siège du CFCM, à l’initiative de Mohammed
Moussaoui. La date n'est pas encore arrêtée.
En juin dernier, à l’occasion des élections du CFCM, le CRIF avait annoncé vouloir « rencontrer très prochainement » le nouveau président du conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, « homme de consensus et de dialogue », et aussi « approfondir ses relations avec cette institution ».
Anissa AMOURRA - Vendredi 28 Novembre 2008
Que dire de plus ? Toujours plus loin dans la trahison de l'islam, toujours plus à plat ventre devant le sionisme, telle semble être la devise des "représentants" de l'islam de France !
Grand bien leur fasse, ils seront ressuscités avec leurs amis...
Source : http://www.saphirnews.com/Le-CFCM-et-le-CRIF-main-dans-la-main_a9538.html
mardi 4 novembre 2008
Hausse des tarifs pour un passeport
Forte hausse des tarifs pour l'obtention d'un passeport
L’Assemblée Nationale a voté le texte le 24 octobre, en fin de matinée dans le
cadre de l’examen du budget 2009. Le citoyen va payer très cher le
passage au passeport biométrique.
En effet pour un adulte, on passe de de 60 à 89 € !
Pour
un adolescent, de 15 à 18 ans, cela en coûtera 40 €, soit 15 €
de plus qu’aujourd’hui.
Enfin, les enfants passent aussi à la caisse (donc leurs parents). Pour un moins de 15 ans, c’était gratuit…Maintenant, cela sera facturé 20 €.
Pour le gouvernement, c’est le “prix de l’innovation” et surtout cela correspondrait au prix de revient du passeport. Le ministre du Budget Eric Woerth précisé de plus que “la carte d’identité reste gratuite et que l’on n’est pas obligé d’avoir un passeport”.
L’opposition estime de son côté qu’il s’agit d’une nouvelle taxe sur les ménages.
Et oui, alors que l'Etat-voleur offre des centaines de milliards d'euro aux banques privées, le brave citoyen-mouton lui, est appelé à payer toujours plus pour être encore plus surveillé !
Tout va bien, ça s'appelle la démocratie...
mercredi 29 octobre 2008
Pauvre islam de France
Pauvre Islam de France
lundi 25 février 2008 - par Abdelaziz Chaambi
Depuis
l’époque coloniale, la France a maintenu une continuité dans ses
relations avec l’Islam et les Musulmans, caractérisées par quelques
mots clé : contrôle, suspicion et répression. Il y a eu les Bureaux
Arabes instaurés en 1844 par la France en Algérie dont le but était de
faciliter l’infiltration pour mieux connaître les populations
autochtones et faciliter la colonisation. Ces bureaux pousseront
l’hypocrisie jusqu’à prétendre « défendre les intérêts des Indigènes
face à l’avidité des Européens.
Puis viendra la CIAM (commission interministérielle des affaires musulmanes) instaurée en 1911. L’objectif était de donner à la France une meilleure connaissance des données islamiques pour mieux déraciner une identité et la substituer par une autre.
C’est Alfred Lechatelier ancien officier des Bureaux Arabes puis des Affaires Indigènes, qui en 1910 eut l’idée de créer une institution de préparation et de contrôle des questions musulmanes en usant de plusieurs moyens : mainmise sur les Habous, nationalisation de l’enseignement de l’Arabe et des Mosquées, interdiction de publications, livres , affiches etc… jusqu’à l’organisation du pèlerinage à la Mecque par le biais d’achat d’hôtels à la Mecque et à Médine pour « accueillir » les pèlerins qui en fait seront surveillés pour éviter qu’ils ne soient contaminés par le souffle de la Nahdha au Moyen-Orient, et prévenir ainsi tout contact avec d’autres mouvements nationalistes pan-arabistes et pan-islamistes.
La CIAM ancêtre du CFCM ?
A partir de 1931, la CIAM envisage la participation en son sein de 5 représentants musulmans notables, nommés par les autorités françaises qui siègeront avec différents représentants des ministères dont celui de la guerre. En 1935, le gouvernement Laval décide d’élargir la CIAM à 5 autres membres élus. Après avoir rempli sa mission tout en essuyant de vives critiques de la part des musulmans qui y ont vu l’anti-chambre de la trahison, la CIAM disparaîtra en Avril 1937.
La nomination de ces 5 représentants musulmans par le gouvernement français et la proposition de leur rémunération par Aristide Briand alors président du Conseil et ministre des affaires étrangères augurait des rapports d’instrumentalisation et des multiples entorses à la laïcité dont sera à l’origine notre ancien ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkosy, lors de la création du Conseil Français du Culte Musulman dans lequel il nommera les personnes de son choix, avant de nommer son Préfet Musulman. (1)
Continuité coloniale ?
S’immisçant dans les affaires religieuses en vue de promouvoir une élite indigène pour remettre en cause les enseignements religieux comme ceux qui étaient prodigués par la célèbre université Zaytouna en Tunisie, la France jusqu’à ce jour, cherche encore à promouvoir une élite post-colonisée. Un bulletin de renseignements militaires daté du 17 Août 1920 affirmait : « En ouvrant aux enfants de cette bourgeoisie, les portes de nos lycées et nos facultés , en les soustrayant ainsi aux enseignements rétrogrades de la Djama-Zitouna , nous avons donné libre cours à leur activité intellectuelle, nous les avons délivrés des limites étroites et bornées des règles coraniques »(2)
Ceux qui se définissent comme musulmans et soutenus par une certaine classe médiatico-politique qui s’empresse de nous les présenter surtout comme de bons musulmans, alors que la plupart d’entre eux n’ont aucune idée de la direction de la Qibla et n’ont jamais apprécié la rupture d’un Jeûne. Certes il est de leur droit absolu de se dire musulmans, mais alors comment qualifier celles et ceux qui pratiquent les 5 piliers de l’Islam ? Des Intégristes, des Fondamentalistes, des Islamistes, voire des terroristes potentiels.
Vous remarquerez que lors des bulletins d’informations en France, les termes présumés islamistes reviennent souvent, c’est-à-dire présumés coupables. Encore mieux : notre secrétaire d’Etat Fadela Amara vient de nous apprendre sur une chaîne de télévision le 10 Février 2008 qu’il y avait plus grave encore que l’économie parallèle (c’est-à-dire vendre de la drogue pour détruire des êtres humains) l’islamisme dans nos quartiers. Donc musulmans de France et du monde, lorsque vous militez politiquement au nom de vos références religieuses vous êtes présumés coupables, voire plus dangereux que les dealers et leur drogue, alors que nos amis Marxistes, Libres Penseurs ou Catholiques et Juifs engagés politiquement eux, font œuvre utile pour répandre les lumières ou la Justice sociale.
Parmi ces serviteurs de la politique néo-coloniale, il existe deux catégories : la première qui œuvre par conviction et fait subir aux musulmans "les dégâts collatéraux" de leurs discours, en les faisant passer pour les ennemis des valeurs occidentales, républicaines ou démocratiques, qui seraient dogmatiquement leur espace exclusif .
La deuxième catégorie, celle des des alimentaires dont certains d’entre eux sont disposés à offrir leurs services moyennant finances (subventions, emplois etc.). Une sous- catégorie s’est révélée récemment à l’occasion de la venue de Hirsi Ali en attaquant ouvertement l’Islam et les Musulmans et non plus l’intégrisme ou l’extrémisme.
Toutes ces catégories ont cette particularité de parler pour les musulmans, de penser pour ces derniers, de s’ériger en spécialistes de l’islam et de ses adeptes, de prendre les musulmans pour leur objet d’étude ou de les présenter comme « les mauvais objets » de la société, avec cette fâcheuse tendance à reproduire les rapports de domination que leur impose une classe médiatico-politique qui les confine à un rôle de faire-valoir.
STRATEGIE IMPERIALISTE
Les forces d’occupation impérialistes ont pris conscience que leur politiques criminelles en Irak, en Afghanistan et en Palestine et leurs soutiens aux dictateurs sanguinaires sont rejetés par les populations de cette région. C’est pourquoi, elles se lancent dans une campagne internationale, visant à changer l’image de cette politique d’agression en tentant de se rapprocher des musulmans pour mieux comprendre leur fonctionnement, à travers des campagnes de financements d’études sur l’Islam, la culture musulmane, la place des religions, le dialogue des cultures et même l’islamophobie. Cette campagne, va même jusqu’à faire pression sur certaines dictatures arabes pour faire une place dans le jeu politique à certains mouvements dits islamistes, à condition bien sûr qu’ils restent dans l’Axe du Bien défini par Monsieur Bush.
En France, on constate que certains hommes politiques avec à leur tête le chef de l’Etat, sont disposés, en plus d’octroyer des subventions et autres gratifications, à ébranler le socle de la République et du vivre ensemble pour instaurer des rapports clientélistes avec la « communauté musulmane » qui souvent se focalise sur des enjeux mineures, ou des dossiers comme ceux de la construction de mosquées. Une telle démarche clientéliste détournerait les musulmans des enjeux sociaux et politiques les plus importants. La question palestinienne notamment en est une parfaite illustration. Elle tend à devenir une question taboue dans les mosquées et les prêches du Vendredi, tout comme l’est l’expulsion de dizaines d’imams dans le silence assourdissant de nos chers représentants du culte musulman.
Notes :
1 : Pascal Le Pautremat, La politique musulmane de la France au XXème siècle , édition Maisonneuve et Larose
2 : Idem
Source : http://oumma.com/Pauvre-Islam-de-France
mardi 9 septembre 2008
La France contre l'islam
La France, en croisade contre l'Islam !
Après l'héroïque raclée infligée au corps expéditionnaire français en Afghanistan (déjà 3000 soldats sur place, plus les renforts qui vont bientôt arriver...) par les résistants Taliban, qui s'est soldée par un bilan de 10 soldats français tués et 21 autres blessés, le Premier Ministre François Fillon a déclaré, sur Europe 1, au micro de Jean-Pierre Elkabach, le plus calmement du monde, au premier jour du ramadan en plus, que le conflit allait durer encore longtemps, " parce que les causes de ce conflit sont très profondes (...) C'est l'opposition entre le monde musulman et une grande partie du reste de la planète, c'est le conflit israélo-palestinien, c'est les déséquilibres économiques et sociaux qui règnent dans le monde. Ce ne sont pas des sujets qui vont être effacés comme ça d'un coup de baguette magique".
Nous sommes donc là devant l'aveu clair et net du Premier Ministre de la France (ce n'est pas juste un obscur conseiller municipal du FN, ou je ne sais quel excité du MPF), que la France, pays autoproclamé des droits de l'homme et de la démocratie, se place résolument dans une logique de croisade de l'Occident contre l'islam et les musulmans.
Franchement, comment peut-on, face à de telles déclarations, continuer dans le même temps à entendre nos pseudo imams nous chanter, tous les vendredis, leurs ritournelles venimeuses de bougnoules bien soumis, sur le mode : "Sois un gentil petit citoyen intégré ! Paie tes impôts et baisse les yeux quand on te regarde ! Et si le mécréant te crache dessus quand même, et bien fais des invocations (à vois basse) et sois patient !"
La France (en partie avec les impôts des musulmans) déploie donc en Afghanistan des troupes, qui versent tous les jours le sang de nos frères et soeurs, et là, à travers les déclarations de son premier ministre, assume pleinement cet engagement et annonce même que nos souffrances ne sont pas prêtes de s'arrêter de si tôt !
Où est le CFCM ? Où est l'UOIF ? Où sont les éminents intellectuels musulmans, toujours prompts à défendre les droits de l'homme... mécréant ? Evidemment, ils se taisent, ils cautionnent ! Ils partagent ce combat, ils sont les tirailleurs sénégalais médiatiques de cette croisade !
Réveillons nous ! Et relisons ceci :
Sourate 5 : verset 51
Sourate 9 : versets 13 et 14
Qu'Allah donne la victoire aux résistants afghans !
lundi 8 septembre 2008
Rachida Dati
Rachida Dati : modèle d'assimilation
Le parcours de Rachida Dati, ministre de la justice de Sarkozy, c'est vraiment impressionnant ! Comment une fille issue d'une famille immigrée musulmane, peut se renier si profondément, pour devenir la starlette de Matignon ? Bon, je pose la question, mais je connais la réponse...
Le parcours du modèle de l'assimilation républicaine, qu'ils veulent nous imposer depuis 50 ans, le voici :
Rachida Dati, garde des
sceaux du gouvernement Fillon, est née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy,
(Saône-et-Loire) dans une famille de douze enfants, d’origine maghrébine et de
confession musulmane.
Mbarek Dati, son père, un marocain analphabète arrivé en France en 1963, a été maçon puis ouvrier chez Saint-Gobain, et sa mère, également analphabète, algérienne (aujourd’hui décédée), a élevé les enfants. Sa double nationalité est mal établie, mais il semble qu’au moins 2 de ses soeurs soient franco-algériennes.
Inscrite dans une école catholique privée, Le Devoir, tenue par des Carmélites. « On ne faisait pas les sacrements, ni communion, ni confession, mais on allait à la messe. » (Le Journal du dimanche, 7 mai 2006).
Elle a
multiplié les « petits boulots » tout en préparant son
baccalauréat (mention « assez bien » à 17 ans et demi) : vente de cosmétiques
en porte à porte, vendeuse (en
charcuterie !) en supermarché, aide-soignante dans des cliniques, etc.
Inscrite à la faculté de sciences économiques à Dijon, elle obtiendra une maîtrise de gestion financière et une maîtrise de droit.
Egalement diplômée de l'institut des affaires (groupe HEC), elle a débuté comme documentaliste au
sein du groupe immobilier Arthur Lloyd (1984-1987) avant d’être chargée
d’études auprès de la direction comptable financière d'Elf-Aquitaine
(1987-1990) au terme d’une stratégie soigneusement calculée : depuis la
faculté, elle notait, à partir de la lecture des magazines, les « gens qui
comptent », établissant de petites fiches sur eux.
Ayant appris
qu’une réception avait lieu à l’ambassade d’Algérie à Paris en 1986, elle s’y
fit inviter et en profitera pour rencontrer Roger Hanin (qui la recommandera
à gauche) et surtout le ministre Albin Chalandon, ancien président
d’Elf. Ce dernier lui accordera un rendez-vous et lui proposera la botte : « Je
peux vous mettre le pied à l’étrier, mais vous me prouverez que vous pouvez
mettre l’autre. ».
Deuxième marche
de l’échelon social avec Jean-Luc Lagardère rencontré lors de la remise
du Prix 1989 de la Fondation de la vocation qui était décerné à sa soeur aînée,
Malika Dati.
Un an plus
tard, elle rejoint comme auditeur financier Matra- Communication
(1990-1993) qui lui avait financé entre-temps un MBA en droit des affaires.
Elle est par la suite envoyée à Londres comme auditeur interne à la Banque
européenne de reconstruction et pour le développement (1993-1994) alors
dirigée par Jacques Attali.
De retour en
France, elle devient secrétaire générale du bureau d’études parisien de la Lyonnaise
des eaux.
A chaque
reprise, elle va diversifier ses relations : elle renoue avec Marceau Long,
alors président du Conseil d’Etat, à qui elle avait écrit alors qu’elle était
étudiante à la suite d’un colloque sur l’Europe.
Il lui fait
connaître Simone Veil, avec laquelle elle se lie étroitement : elle lui
commande un projet sur la politique de la ville lorsqu’elle devient ministre
des Affaires sociales du gouvernement Balladur.
Par leur
intermédiaire (mais aussi celui de Pierre de Bousquet de Florian, futur
directeur du contre-espionnage), elle est ainsi admise, sur titres (et sur bidouillage du CV), à l’Ecole
nationale de la magistrature et devient magistrat afin de « disposer d’un
statut ». Consécration suprême, Simone Veil lui offrira sa propre robe de
magistrat lorsqu’elle est nommée, en 1999, juge commissaire aux procédures
collectives à Péronne. Deux ans plus tard, elle est propulsée substitut
du procureur d’Evry, effectuant ainsi une carrière-éclair.
Entre-temps,
elle a appartenu au cabinet du ministre de l’Education nationale, un certain François
Bayrou, où elle est chargée des conflits à propos du « foulard islamique ».
Elle se liera ensuite étroitement avec Henri Proglio, le PDG de Veolia
Environnement (ex- Vivendi), Une photo prise le soir de l’élection
présidentielle, lors de la fête de la victoire de Sarkozy au Fouquets, et
publiée par Paris Match les montre ensemble. Deux des soeurs de Rachida Dati
travaillent par ailleurs chez Véolia.
Par le biais
de Roger Hanin, elle a flirté à ses débuts avec la gauche : approchée
par Bernard Kouchner, elle figura sur l’ébauche de la liste Rocard aux
élections européennes de 1994.
L’affaire ne
se fit pas et elle finit par écrire, en 1996, à Nicolas Sarkozy qui
l’avait reçue à la mairie de Neuilly afin de lui proposer ses services. Faute
de réponse, elle récidive en 2002.
Elle entre
alors au cabinet du ministre de l’Intérieur en charge de "la prévention de la
délinquance, de la cohésion sociale et de l’intégration" (délinquance - intégration, sic !), s’occupant très
largement des affaires islamiques (CFCM), mais aussi de la rédaction de la loi sur la
prévention de la délinquance.
« Madame
Discrimination positive » suivra Sarkozy ensuite aux Finances avant de
revenir à l’Intérieur (avec un court intermède comme directeur général adjoint
aux affaires juridiques et marchés publics du conseil général des
Hauts-de-Seine en 2004-2005).
Elle
appartient aussi au club d’influence Le Siècle et à l’Institut
Montaigne de Claude Bébéar dont elle est l’une des protégées.
L’un de ses
coups de maître a été la fondation en 2004 (avec Hakim el-Karaoui,
ex-plume de Jean-Pierre Raffarin à Matignon) d’un cercle de Français d’origine
immigrée ayant réussi (...à bien se vendre !) qu’elle préside depuis lors, le Club XXIe siècle,
dont la charte indique que « la diversité est aujourd’hui l’une des
caractéristiques fondamentales de la France, même si les Français s’en
inquiètent car ils ignorent le plus souvent qu’au niveau économique, la
diversité est aussi un facteur déterminant d’innovation et de créativité ».
Le cercle,
étroitement soutenu par Claude Bébéar, est donc notamment favorable au CV
anonyme. On trouve parmi ses membres, Béchir Mana, sous-préfet, chargé
de l’intelligence économique au Secrétariat général de la défense nationale
après s’être occupé des relations avec les élus à l’Elysée, Abdel Aissou,
conseiller technique de Dominique de Villepin, Hugues Moutouh,
conseiller juridique de François d’Aubert, Jeannette Bougrab,
porteparole de l’UMP, Fayçal Douhane, membre du conseil national du
Parti socialiste, Yannick Ainouche, membre du conseil fédéral du PS du
Val-d’Oise, Rachid Temal, maire-adjoint PS de Taverny, Nadia Dussol,
ancienne attachée de presse de Lionel Jospin, Chenva Tieu, fondateur
d’Eurotrésorerie, Loumia Amarsy Hiridjee, fondatrice de Princesse Tam
Tam, Sadek Chekroun, fondateur de Kelkoo.com, Laurent Tran Van Lieu,
fondateur d’Assurland, Karim Oumnia, fondateur de l’équipementier
sportif Baliston, les cardiologues Hakim Benamer et Salem Kacet,
etc.
Devenue
Garde des Sceaux, elle prendre comme respondable du service de presse son amie Laurence
Lasserre, la compagne d’Arnaud Dassier, créateur et animateur du
site Internet de l’UMP pendant la campagne présidentielle. Il est le fils de Jean-Claude
Dassier, le directeur général de LCI, filiale de TF1 (amis du copinage, bonjour !).
Nommée Garde
des Sceaux, son caractère ombrageux passe mal auprès de ses collaborateurs,
régulièrement traités de “nuls” et de “pas à leur place”. En juillet 2007,
deux mois après la prise de fonction de la nouvelle Garde des Sceaux, Michel
Dobkine, ancien directeur de l’ENM, qui n’a pas été choisi par la ministre,
démissionné brutalement de ses fonctions, déclarant à ses collaborateurs en
avoir “assez de [se] faire insulter toute la journée”. Selon le
Républicain Lorrain “Depuis plusieurs jours, les rapports entre ce magistrat
expérimenté et la ministre de la Justice s’étaient dégradés, au point que
l’intéressé décide hier de jeter l’éponge”. Selon France info, des
problèmes d’entente entre la ministre et son directeur de cabinet seraient bien
à l’origine de sa démission même si cabinet de la garde des Sceaux et
l’intéressé ont démenti ensuite ces informations.
Un mois plus
tard c’est une véritable hécatombe de démissions qui frappe son cabinet. Après
la démission de son chef de cabinet Michel Marquer, 7 autres
conseillers claquent la porte en 3 mois. Officiellement, le chef de cab’ de
Dati rejoint « un haut poste au ministère de l’Intérieur ». Officieusement, il
en a plus que marre. « Il a du caractère, il a encaissé, mais il y a des
limites, confie un député de la majorité. Se faire hurler dessus du matin au
soir ”Vous n’êtes pas à la hauteur”, ça lasse, évidemment. » ironise le
Canard Enchaîné.
« Dati
n’accepte au¬cune contradiction et c’est toujours la faute des autres. »
rapporte le “Canard Enchâiné”. Jacques Carrère, magistrat chargé de
l’organisation judiciaire, est convoqué fin août par Dati. Il a droit à la
rengaine: « Vous n’êtes pas fait pour ce boulot, vous le savez ? Vous n’êtes pas
à la hauteur. » Dehors !
Vendredi 31
août 2007, c’est au tour de Valérie Bonnard, responsable du budget. Pas à la
hauteur, non plus. Et la délicieuse appréciation s’agrémente de menaces: « Inutile
de revenir lundi, et, si vous l’ouvrez, on se charge de faire savoir que vous
êtes une bonne à rien ! » Du coup, rares sont ceux qui osent l’ouvrir: « Attention,
on est tous branchés, tous sur écoute », dit, avant de raccrocher, un
magistrat de la Chancellerie. « Dati est hyper¬protégée. Sachez l’adage,
rigole un élu UMP: lui déplaire, c’est déplaire à Nicolas et, pire encore, à
Cécilia, à qui elle cafte en permanence! Elle lui rapportait déjà tout quand
Sarkozy était à l’Intérieur et que Cécilia avait disparu de la circulation.
»
Début
septembre 2007, Dati convoque en urgence le vice-procureur de Nancy, Philippe
Nativel, qui a eu le culot de ne pas requérir une peine plancher lors d’une
audience, le 27 août. La loi le lui permettait pourtant, mais aucune
importance. Affront suprême, il aurait ajouté, ce qu’il nie : « Les
magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir.” Chez les magistrats,
c’est la stupéfaction: la loi veut en effet que « la parole soit libre à
l’audience ». L’émotion est telle que Philippe Nativel se rend, le 29 août, à
la Chancellerie, accompagné de ses deux supérieurs et de deux membres de
l’Union syndicale des magistrats (USM). Il veut s’expliquer. Il va comparaître.
Autour de la
table, le directeur des services judiciaires, une greffière et le directeur
adjoint de cabinet, Stéphane Noël. « C’était un véritable
interrogatoire enregistré par la greffière sur procès-verbal ! Nous étions
sidérés. Un vrai procès stalinien », enrage Laurent Bedouet, de
l’USM. Les syndicalistes s’énervent: «Nous avons fait un scandale : c’est
quoi ce PV ? » Réponse du directeur des services : « Je le transmets à la
garde des Sceaux, qui décidera des suites. » Traité en « délinquant », le
procureur n’en a même pas eu la copie …
Au point que le président de la Conférence des procureurs - pas vraiment un rebelle - dénonce d’une plume furieuse un incident « d’une importance gravissime ».« Une tentative de verrouillage de nos collègues », renchérit la présidente du tribunal de Nancy. Quant à la présence du directeur adjoint de cabinet à cet interrogatoire, c’est un pied de nez à la séparation des pouvoirs. Un peu comme si la ministre de la Justice assistait à une comparution chez un juge d’instruction. (le Canard Enchâine du 5/9/2007)
Et depuis une semaine, on apprend que Rachida Dati, à bientôt 43 ans (27 novembre), célibataire et sans enfants, est enceinte ! L'identité du père est gardée secrète...
Elle déclare à la presse : " J'ai une vie privée compliquée et c'est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse. Je ne dirai rien là-dessus " (RTL info, 3 septembre 2008).
Ca, c'est de l'assimilation ! Bravo Melle...
Voilà, avis aux amateurs d'escalade de l'échelle sociale, si vous voulez accéder aux hautes sphères, avec la richesse, le prestige et le pouvoir qui va avec, commencez par quitter l'islam et crachez dessus le plus possible, devenez cynique, calculateur, arrogant, hypocrite, menteur et traitre, reniez vous, léchez les bottes des puissants (si vous êtes une femme, vous aurez mêmes des moyens autrement plus efficaces de prouver votre motivation),
et surtout : abandonnez votre honneur, ou plutot vendez le au plus offrant !
et là, peut-être vous serez vous aussi un jour ministre...
Sources : Faits & Documents / No-Info / Pressinfo
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